Mestica, une amalgamation calculée de céruse, gesso, pigment de terre d’ombre brûlée et poudre de marbre, crée un champ de profondeur noir. Cette méthode, popularisée par Caravage, fusionnée avec la technique du glacis, met en lumière le jeu subtil du clair-obscur en amalgamant les zones lumineuses et sombres, aboutissant à une synthèse visuelle finale qui transcende les dualités.
La caséine, fonctionnant comme un fixatif prompt, élimine le processus de révision en faveur d’une exécution décidée. Son application sur le bois offre une texture mate qui contraste avec la brillance du glacis. L’utilisation de la caséine exige une exécution précise et irrévocable. Le dernier geste, comme une signature finale, insuffle profondeur et tonalité à l’œuvre, marquant le point central et la conclusion de la narration artistique.
Le feu, objet d’une transformation maîtrisée, peut apparaître et disparaître à volonté, suggérant un cycle de régénération. Dans cette série, une ligne fuyante se confond avec un horizon figuratif qui émerge pour la première fois, délaissant la verticalité au profit d’une perspective horizontale, évoquant la notion d’un nouveau départ à travers le cycle perpétuel du feu.